L'Hippophagie

1°)Qu'est-ce que l'hippophagie?

 

L'hippophagie, c'est le fait de tuer les vieux chevaux (et parfois les jeunes) qui "ne sont plus en êtat de servir à quoi que soit" (autrement dit, les "cas désespérés") pour les envoyer à la boucherie pour qu'enfin, ils finissent dans votre assiette.

 

2°) Pourquoi devrait-on interdire cela?

 

Réfléchissez!

Voici la liste des raisons qui nous pousserais à interdire un tel acte de cruauté:

 

_Sans les chevaux, la plupart des conquête n'auraient pas eu lieu (pensez, par exemple, à Bucéphale, cheval d'Alexandre le Grand; à Marengo, le cheval de Bonaparte).

_Sans les chevaux, comment les humains auraient-ils labourés les champs?

_Sans les chevaux, comment nous serions nous déplacés quand les voiture n'existaient pas?

_Sans les chevaux, comment, au moyen-âge, les messages auraient-ils pû circuler entre nous?

_Sans les chevaux, comment les rois auraient-ils pu être avertis d'une éventuelle attaque (les pigeons ne sont pas des moyens de communications très sûrs, et les boeufs ne sont pas franchement très rapides!)?

 

Et ce n'est pas tout! Il y a une liste de raisons plus grande que ce que vous pouvez imaginer qui nous pousserait à interdire ce massacre, mais ce serait trop long à citer!

 

La seule raison valable de tuer un cheval serait qu'il ait une blessure inguérissable le faisant trop souffrir. Dans ce cas, tuer notre ami ne serai pas pris en compte comme un acte de cruauté, mais, au contraire, comme un acte de générosité envers ce cheval, lui épargnant ainsi une mort atroce, pleine de souffrances. Mais n'allez pas faire exprès de blesser votre cheval pour pouvoir, ensuite, le tuer!

Certains cavaliers disent aimer même adorer les chevaux, poneys, poulains, ânes...
Pourtant il n'est pas rare que des cavaliers mangent les chevaux, bon moi je dis STOP, si vous voulez manger du cheval O.K (même si vous pouvez être sûrs que je n'approuverai jamais ça, et je ne suis pas la seule!) mais ne les montez plus... Il faut faire un choix!
Peut-être que certains cavaliers mangent les chevaux car ils croient que ce sont les méchants chevaux que l'on emmène à l'abattoir (ne pas rire ça arrive), et bien je tiens à dire que c'est FAUX!
Ce sont les vieux chevaux et juments dont les propriétaires ne peuvent plus payer la pension. Les chevaux élevés tout petits pour finir dans votre assiette sans avoir connu la joie de la vie d'un cheval.
Combien d'entre vous n'on pas craqué pour ce petit poulain à la robe alezanne, avec ses petits yeux noisettes vous fixant du regard? Eh bien ces petits poulains, parfois, finissent à l'abattoire et dans les même conditions que les chevaux retraités ou que les chevaux de courses ne rapportant plus rien!
Alors, pour les cavaliers il existe pleins de bonnes chose sur cette terre, évitez le cheval svp!!!!
Même si vous mangez le cheval, ce qui peut encore se comprendre, trouvez-vous normal les conditions dans lesquelles ils meurent?

Venez lire ce texte et réagissez, si vous aimez les chevaux et que vous voulez lutter contre le sort que certains subissent alors lisez ce texte et réagissez !


L'Histoire d'Ange


J'étais dans mon box, j'étais heureux. Mais "ils"sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je "les" ai vue. Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club pleurer. Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris : "on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable. Or, Ange n'a pas eu de très bon résultats aux derniers concours." Ange, c'est moi. C'était moi. "Ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s'était blessé à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis "ils" nous ont fait descendre dans une coure. Ça sentait bizarre. Le sang, la mort, le crottin... Puis "ils" nous ont fait monter dans un gros camion oú il y avait déjà une dizaine de chevaux qui ont hennis en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissais. C'était un hennissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur. La vraie Peur. Je ne l'avais pas connue jusqu'ici’. Cette Peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifié. C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe. Puis "ils" ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouettés. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible. Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir. Enfin, le camion s'est arrêté. "Ils" ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'étais obligé d'avancer. Dans d'interminables couloirs hantés par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval hennir, j'ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans une grande salle avec un planché en fer. Puis, "ils" ont fermé la porte et nous ont laissés là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi. Puis, un jour, "ils" sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurais eu de bon de ma vie. Ensuite, je suis entré dans une salle oú l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, "il" est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au cœur. J'ai fermé les yeux. Noir......


Ange est mort. Il a rejoint le paradis des chevaux oú il a retrouvé Canelle et Indy. Cette histoire ne possède AUCUNE exagération. Tous les jours, des centaines de chevaux subissent ça. Alors, si vous avez un cœur, même de pierre, réagissez.

 

MERCI d'avoir lu ce texte et réagissez!!!

 

 

 Voici une autre histoire à faire passer:

L'histoire D'Ixia

J'étais dans mon pré, en train de brouter la bonne herbe de juin. A un mètre de moi, Istory, la jument avec qui je partage mon pré se roulait sur le sol. Plus loin, je voyais la maison de mes propriétaires avec, à coté, mon box et celui d'Istory. C'est dans mon box, le plus grand des deux, que je suis née, que j'ai grandi, que j'ai rencontré Julia, la fille des propriétaires, qu'elle m'a pansée, qu'elle m'a bridée et sellée pour la première fois. C'est dans ce pré que nous avons galopé ensemble pour la première fois, et c'est moi qui lui ai fait remporter sa première compétition. Mais, depuis quelques années, mes forces commencent à décliner, sûrement à cause de mes 25 ans. Cela fait environ trois ans que Julia, me trouvant trop faible pour continuer à voler au-dessus des obstacles, m'a mise à la retraite et me laisse couler des jours heureux dans ce pré, avec Istory. Je regardais ma camarade de pré se rouler avec joie sur le sol, quand j'entendis des pas venir vers moi. Je poussai un hennissement joyeux en voyant Julia, maintenant âgée de 30 ans, venir vers moi, un licol dans la main, une pomme appétissante dans l'autre. Je m'approchais d'elle, et elle m'emmena dans la cour, à proximité de mon box où elle attacha la corde de mon licol. Quelques secondes plus tard, une sensation agréable me parcourus : celle d'une étrille, passée doucement sur ma robe. Une vingtaine de minutes plus tard, après qu'elle ait fini de me panser et qu'elle m'ait mis ma couverture, elle me ramena dans mon pré où je pus piquer un bon galop avec Istory. Plus tard, une lumière orangée illumina le ciel, et les premières étoiles apparurent. Istory et moi nous sommes allongées sur l'herbe chaude, et nous avons dormi côte à côte, comme toujours depuis depuis que j'ai 20 ans. Quelques heures après, je me suis réveillée. De soif. J'ai marché jusqu'à l'abreuvoir, mais il était vide. Ce n'est pas grave, je sais que Julia le remplirai dès le lendemain matin. J'allais retourner dormir auprès d'Istory, quand un bruit lointain a attiré mon attention. Ce bruit, je le connaissais vaguement, c'est celui d'un appareil dont Julia se sert parfois pour se déplacer. Mais là, j'entendais très bien plusieurs appareils. Le bruit a réveillé Istory, et nous avons toutes les deux vu une dizaine de ces appareils sur deux roues s'arrêter devant notre pré. Les personnes assises dessus ont enlevés les casques qu'ils portaient. Ils ont discuté un moment, puis sont entrés dans notre pré. L'un d'eux portait de grandes caisses remplies de bouteilles. Il les a posées, puis, les dix personnes se sont approchées de nous. Par instinct, par peur, Istory et moi avons galopé à l'autre bout du pré. Du moins, nous avons essayé. Car certaines de ces personnes nous ont barrées la route. Je sentais la peur grandir en moi, jusqu'à ce qu'elle laisse la place à la panique. Istory et moi avons essayé de nous enfuir, mais ils nous barré la route de tous les côtés. Je ne sais pas pendant combien de temps ils nous ont fait galoper comme ça, mais quand, enfin ils ont arrêté, j'avais du mal à tenir sur mes jambes. Même lorsque j'allais en compétition, je ne galopais pas aussi vite. Et surtout, j'avais soif. Plus soif que jamais. L'une des personnes a semblé s'en rendre compte, elle a crié quelque chose aux autres, qui ont éclaté de rire avant de dire quelque chose qui ressemblait à "Vas-y essaye, ce sera marrant !". La personne s'est approchée des grands paquets enveloppés dans du carton, et en a sorti des sortes des bouteilles de verre. Il les a ouvertes, et, l'une après l'autre, les a versé dans notre abreuvoir. Enfin ! Je vais enfin pouvoir boire. Je m'approche de mon abreuvoir et bois une longue gorgée... Avant de pousser un hennissement déchirant. Je ne sais pas ce qu'il y avait dans ces bouteilles, mais le liquide m'a brûlé la gorge. Mon cœur s'accélère. Je repars au galop, effrayée par cette brûlure qui m'a traversé au moment où j'ai bu cet étrange liquide. Puis je m'arrête. De fatigue. Ce liquide fait battre mon cœur de plus en plus vite, et j'en peux plus. Je m'effondre sur le sol. J'entends Istory galoper vers moi. Mais je n'arrive plus à la voir. Je n'ai plus qu'une seule force : celle de hennir, le plus fort possible. Quelques secondes après mon hennissement de détresse, j'entendis des pas courir vers moi. Les humains repartent avec leurs machines sur deux roues. J'entrevois vois une humaine venir vers moi et tomber à genoux à mes cotés...Julia...Mais je sais qu'il est trop tard...Je n'ai plus ni force...ni souffle...Tout se brouille...autour de moi...Je n'entends...plus rien... Je ne vois...plus rien...Tout devient...noir...

Ixia est morte. Elle est allée au paradis des chevaux, où elle galope désormais librement, loin de ces monstres qui l'ont tuée. Cette histoire est réelle, et parce que ça vous a choqué, faites quelque chose, et luttez par tous les moyens possibles contre ces criminels qui n'ont rien d'autre à faire que d'épuiser nos chevaux avant de les forcer à boire de l'alcool ! Faites un copier-coller sur vos fiches, et partout ailleurs, cette histoire doit circuler !

Chaque jour, 850 chevaux sont mangés en France. Cela fait 310 250 chevaux par ans.
Un chiffre énorme qui fait froid dans le dos. Pourtant, les chevaux sont aujourd'hui des animaux de compagnie comme les chiens et les chats. Propose donc à un hippophage de manger son chat et son chien, tu verras son air horrifié! Eh bien, ne devraient-ils pas voir alors toute l'horreur de manger un animal extraordinaire que le cheval?
Mais c'est là un débat moral. Qui parmi les hippophages se soucie de savoir que les animaux souffrent pendant les transports vers l'abattoir? Qu'ils sont entassés dans les camions, qu'ils ont faim et soif? Que certains sont bléssés et non soignés? A quoi bon, puisque l'essentiel c'est que l'animal arrive vivant à l'abattoir, bléssé ou pas. Eh oui, pour que les hommes puissent manger de la viande, il faut que les animaux soient vidés de leur sang. Et le sng s'écoule mieux d'un animal encore vivant.Une loi oblige les abattoirs à "étourdir" les animaux avant de les égorger, mais les méthodes ne sont pas infaillibles. Et alors? Les hippophages se soucient-ils de savoir si le cheval est étourdi correctement avant d'être égorgé

Les méthodes d'étourdissement sont de trois types:

1) La percussion crânienne à l'aide d'un pistolet d'abattage. Très utilisée pour les bovins, elle lèse des parties du cerveau et provoque la perte de connaissance (et non la mort, comme croient certains). L'animal est alors suspendu et saigné.

2) L'électronarcose, souvent utilisée sur les porcins. L'évanouissement est provoqué à l'aide d'électrodes appliquées sur la tête.

3) L'anesthésie au gaz carbonique. Peu pratiquée, c'est pourtant la solution préconisée par la plupart des associations de défense des animaux, les deux autres méthodes n'étant pas suffisamment fiables (mal pratiquée, la percussion ou l'électronarcose n'endort pas l'animal, ou alors pas assez longtemps; il se réveille pendant l'égorgement.
Alors vous préférez laquelle?

Je n'avais que 6 mois et demi, lorsque l'éleveur vint me chercher au petit matin, ma mère dormait encore. Il me passa un licol, et m'emmena, je pensais qu'on allait se promener alors je me laissai faire. Il m'emmena vers un énorme camion dans lequel il avait d'autres chevaux, et ils hennissaient tous plus forts les uns que les autres. J'entendis tout un coup l'hennissement de ma mère, je voulus la rejoindre, mais l'homme m'en empêcha. Il me tenait, et je tirai de toutes mes forces pour rejoindre « maman », mais quelque chose me fit mal, et j'arrêtai de tirer. On m'obligea a coup de fouet et de bâton à monter.
-Maman, pourquoi tu ma laisser partir, pourquoi tu ma pas sauver, pourquoi, pourquoi ? Je restai silencieux durant tout le voyage.Il dura plus de 20 heures, on devait rester debout, je commençais à avoir soif et faim, je hennis espérant que l'on me donne eau et nourriture, mais je n'eu rien. On nous débarqua dans un immense hangar humide et sombre. Je fus le premier à sortir.On m'attacha plus loin, et je pus voir, avec des yeux de 6 mois, la mort. Plusieurs cadavres de chevaux, de poulains étaient sortit, puis étendus devant moi, devant mes yeux. On me tira de force dans un couloir. Je hennis plus fort, me volant mes dernières réserves de santé. On me forçat à avancer, et puis tout d'un coup, quelque chose me tomba dessus, je n'eu pas le temps de regarder, mais je pus sentir, un liquide chaud, qui coulait sur mes membres avant...du sang! Et je compris l'incompréhensible...J'étais en train de mourir, et mes dernières pensées fut pour ma mère, elle qui aujourd'hui était si loin de moi, elle qui, dès demain revivra la même histoire, avec un autre poulain, et son calvaire ne se finira que, lorsqu'elle n'aura plus la force de donner la vie, pour qu'on lui prenne aussi vite. A toi Maman, Toi que j'aime, Toi qui auras su me rendre heureux pendant un court instant de ma pauvre vie. Réagisser !!